Abrege de l’Histoire de Port-Royal PDF

L’histoire de Marseille retrace les 2 600 ans de la cité depuis sa fondation. Bien que son site soit occupé dès les temps préhistoriques abrege de l’Histoire de Port-Royal PDF en témoigne la grotte Cosquer, c’est en 600 av.


Oeuvre secrète de Jean Racine. Abrégé de l’histoire de Port-Royal est également une oeuvre inachevée : un véritable écrivain s’attaquait pour la première rois à composer une histoire de la célèbre abbaye. Le manuscrit mystérieux disparut jusqu’au jour où un libraire inconnu en fit paraître une première partie, suivie, vingt cinq ans plus tard, en 1767, d’une autre édition : elle présentait la première, avec une deuxième partie, et voyait le jour d’après une copie du manuscrit original de Racine. En quête, depuis longtemps, du texte de leur père, ,Jean-Baptiste et Louis Racine avaient fini par se procurer la totalité de l’ouvrage, mais seule la deuxième partie, sous sa forme autographe, parvenait dans les mains du cadet. Louis Racine se rendit compte aisément que l’ouvrage ne couvrait que les deux tiers du siècle, et il ne pouvait lui échapper que Jean Racine projetait de dépasser 1665-1660. D’autres questions étaient posées par l’existence de ce texte : quand, pour qui et pourquoi Racine a-t-il entrepris de composer cette histoire: serait-ce pour le nouvel archevêque de Paris ? Serait-ce pour présenter une apologie pieuse de Port-Royal ? Ne serait-ce pas pour s’inscrire dans une longue tradition historiographique que l' » enfant de Port-Royal » se proposa d’offrir à ses futurs lecteurs ce chant joyeux et serein ? Au jugement de Boileau,  » c’était le plus parfait morceau d’histoire que nous eussions dans notre langue. « 

Romaine après sa conquête par Jules César en 49 av. France grâce à l’influence de l’abbaye de Saint-Victor fondée par Jean Cassien. Provence deviennent possession française, d’où un rôle nouveau dans l’affirmation de la puissance royale et le développement du commerce méditerranéen. Article détaillé : Marseille à la Préhistoire.

Pour la période plus récente, des fouilles ont mis au jour des vestiges d’une implantation néolithique qui remonte à 6000 av. Au dernier millénaire avant notre ère, la région était occupée par les Ligures, peuple autochtone qui pourrait avoir connu des invasions celtes. Aux alentours du site de Marseille, dominait un peuple celto-ligure, les Salyens, dont l’oppidum était Entremont, près de l’actuelle Aix-en-Provence. D’après les auteurs anciens, le terroir marseillais aurait été occupé par une tribu ligure, celle des Ségobriges, qui se serait implantée dans les collines autour du site de Marseille, les contreforts du Massif de Marseilleveyre étant le plus souvent mentionnés. Article détaillé : Mythe fondateur de Marseille.

Les Phocéens recherchaient des emplacements susceptibles de devenir des emporia ou comptoirs sur la côte. Cette activité correspond à un effort de création d’un réseau commercial, bâti par des marins et servi par des bateaux rapides à rames, les pentécontères et non une colonisation de peuplement, ce qui facilitait les implantations, les colonies ne requérant que peu de terres. Aristote, en donne le récit qui décrit comment Protis, l’un des commandants de la flotte grecque est choisi lors d’un banquet d’accueil par Gyptis, la fille du roi des Ségobriges, pour devenir son mari. La topographie première du site de la Marseille grecque est encore perceptible de nos jours. Aires d’influence en Méditerranée occidentale en 509 av. La bataille d’Alalia est le point culminant dans cette série de conflits impliquant Étrusques, Carthaginois et Grecs pour la délimitation des domaines d’influence en Méditerranée occidentale.

Les Phocéens furent défaits et Alalia passa aux Carthaginois. Marseille avec Rome contre l’ennemi commun. Celto-ligures  de Provence, entre le Var et le Rhône, autour de centres proto-urbains. Massalia connaît une forte croissance et devient une cité prospère, vivant des relations commerciales fortes avec la Grèce, l’Asie Mineure puis Rome et l’Égypte. La ville compte entre 30 000 et 40 000 habitants, ce qui en fait le plus grand centre urbain de Gaule. Les fouilles de 2006 et 2007 sur la colline Saint-Charles ont ainsi mis au jour les vignobles les plus anciens de France.

Un vin renommé est produit sur place qui rend nécessaire la fourniture de nombreuses amphores et la production de la céramique. Enfin, Massalia est à l’origine de la monnaie dans la région en émettant des pièces pour le commerce local dès 490 av. Auguste, la ville connaît une nouvelle grande phase de construction. L’agora-forum est reconstruit comme en témoignent les fragments de dallages découverts par Fernand Benoit au sud des Caves de Saint-Sauveur. Dans cette zone, les fouilles de la place Général-de-Gaulle ont dégagé une grande esplanade empierrée qui peut correspondre à des salines aménagées. Puis, durant le Bas Empire, la ville semble décliner légèrement au profit vraisemblablement d’Arles.

Article détaillé : Marseille au Haut Moyen Âge. Entre 414 et 536, les peuples « barbares » se succèdent en Basse-Provence marquant la fin du monde gréco-romain qu’avait connu Marseille depuis près d’un millénaire. Ils firent le siège de Marseille en 414 mais ne réussirent pas à pénétrer dans la cité. Les Burgondes dont le roi était Gondebaud qui dominaient la Lyonnaise, le Dauphiné, la Savoie traitèrent en 472 avec le roi des Wisigoths, Alaric II, pour la possession de la Basse-Provence et de Marseille, ou ils entrèrent en 474. Les Francs de Clovis qui avaient battu les Wisigoths à Vouillé en 507 s’avançèrent à leur tour vers la Basse-Provence. Pendant toute cette période, Marseille avait maintenu sa prospérité commerciale, et relativement son indépendance culturelle.

Marseille intègre le monde Franc et l’emprise de la chrétienté s’affermit. Proculus, qui tient à rivaliser avec Arles. L’une, hypothétique, fouillée pour moitié dans l’emprise des immeubles du cours Belsunce par J. Rigoir en 1959 et par G. Bertucchi dans la construction du Centre Bourse en 1974. La seconde est clairement attestée par la fouille de M.

La vitalité du commerce est perceptible par les découvertes de productions céramiques venant de toute la Méditerranée, témoins privilégiés des marchandises qui affluent à Marseille durant la période ostrogothique et mérovingienne. En 737, les Francs prennent la ville, la pillent, mettent fin à ses velléités d’indépendance. Il existe peu d’informations sur la Marseille carolingienne, mais il semble que la ville connait ses heures les plus sombres. La population se replie sur une étroite portion de la ville, dit Château Babon : un réduit fortifié construit entre l’entrée du port et la place de Lenche.