1940, La terrible année PDF

Vous envisagez ou avez entrepris un travail de mémoire personnel sur la captivité d’un parent en 1940-45. La famille détient probablement, dans des malles ou des cartons, de vieilles lettres, cartes postales ou papiers quand il était militaire en France et prisonnier en Allemagne. Même si vous n’avez que ses nom et prénom ou une simple carte postale, vous pourrez reconstituer son parcours de prisonnier de guerre. Vous trouverez dans notre blog la présentation des stalags VI A de Hemer et VI D de Dortmund et 1940, La terrible année PDF la plupart de leurs Arb-Kdos, ainsi que leur histoire.


Vous y trouverez des réponses, mais avant cela, il vous faudra réunir un minimum d’informations sur votre parent et ses lieux de captivité en Allemagne. Vous trouverez ci-après un résumé des démarches, adresses et liens utiles à vos recherches. Dans certains départements vous devrez photographier vous-même cette page. Cette page Web donne la liste de toutes les Archives départementales de France métropolitaine et présente leur fonds documentaire. Un moteur de recherche facilite les recherches. Petit bémol : tous les prisonniers de guerre n’y sont pas, mais la plupart y sont.

Les soldats fait prisonniers dans les premières semaines de l’invasion allemande en Belgique et dans le nord de la France, ont, dans la plupart des cas, été envoyés directement en Allemagne, dans des stalags. Puis les allemands ont « stocké » en France leurs prisonniers avant leur transfert en Allemagne durant l’été et l’automne 40. PG, de la date de capture jusqu’à la libération et le rapatriement. Mais pour chaque PG, ces documents sont plus ou moins complets. En effet, il y a, à la DAVCC, deux millions de fiches classées alphaphonétiquement, c’est à dire sur une base alphabétique mais regroupant tous les noms ayant la même consonance. La moindre erreur d’orthographe décuple le temps de recherche. Ils sont consultables uniquement en salle de lecture où ils peuvent être photographiés.

L’indication des Arb-Kdos est la plus difficile à trouver. Dernier lieu de détention ou de travail en Allemagne ». Genève détient aussi des renseignements sur les prisonniers de guerre qu’il résume par une simple attestation. Personalkarte », document allemand dans lequel sont notés tous les renseignements concernant un PG avec sa photo et, dans le meilleur des cas, les détachements de travail auxquels il a été affecté avec l’indication des périodes respectives. Cependant, sur demande, la Mission Française auprès de l’ITS mène des investigations auprès des services d’archives en Allemagne. Voir l’article « Qui peut faire des recherches à l’ITS ?