Écrits sur le Gard PDF

Roger Martin du Gard en 1937. Écrits sur le Gard PDF est lauréat du prix Nobel de littérature de 1937.


1733-1810, était maire d’Arfeuilles, , conseiller général de l’Allier . En octobre 1895, il entre au lycée Condorcet. Devant les mauvais résultats de son fils, son père décide alors de le mettre un semestre en pension, de janvier à juin 1896, à Passy, chez un jeune normalien, Louis Mellerio. Il rattrape son retard en latin, grec, et grammaire, apprend l’art de la composition, avant d’être fin prêt à affronter son année de rhétorique à la rentrée d’octobre.

Les tragédies en vers qu’écrit déjà son ami lui font connaître, à dix ans, son premier choc esthétique :  Aussitôt au lit, j’ai tiré le cahier de sous mon traversin, et me suis mis à lire. J’avais les yeux brouillés de larmes. Il ne se présente pas aux examens la première année, et échoue lorsqu’il les passe l’année suivante, en juillet 1900. Il s’attelle à la préparation d’un roman, dès le début de son voyage de noces en Afrique du nord, début 1906 : Une Vie de saint. Dans l’étonnant  roman dossier  qu’est Jean Barois, R.

Martin du Gard ne cherche pas à démontrer. Tombe de l’écrivain au cimetière du monastère de Cimiez. Puccini pour la composition de son opéra Gianni Schicchi. De fait, le roman en huit volumes, qui sera ensuite intitulé Les Thibault, va l’occuper des années 1920 à 1940, date de publication du dernier volume, Épilogue. En 1930 paraît Confidence africaine, une histoire d’inceste entre un frère et une sœur.

C’est en 1937, juste après la publication de L’Été 1914, que Martin du Gard se voit attribuer le prix Nobel de littérature. Après un long séjour en Italie, il passe la majeure partie de la guerre 1939-1945 à Nice, avant d’aller se réfugier à Piérac, dans l’Aude. Publiées peu après la mort d’André Gide, les Notes sur André Gide évoquent une des amitiés les plus importantes et enrichissantes qu’ait connues cet admirateur de Tolstoï, de Flaubert et de Montaigne. Soutenue par l’engagement d’un groupe d’admirateurs, universitaires pour la plupart, la publication de ses œuvres posthumes complexifie sa figure d’écrivain. De nombreux textes posthumes de caractère autobiographique vont faire apparaître Martin du Gard comme un styliste spontané, attentif aux autres, parfois jovial. Commencé pendant la Première Guerre mondiale, son Journal décrit une vie familiale parfois difficile, raconte les réussites de l’amitié, fait la revue critique des textes contemporains et permet d’approcher la vie littéraire de l’époque : précédé de  souvenirs , il a été publié par C.

Sicard sous la forme de trois gros volumes. Commencé en 1941, considéré d’entrée de jeu comme posthume et inachevé par l’écrivain, le roman centré sur la figure de Maumort est un texte proliférant dont le manuscrit occupe désormais dix-huit volumes au Département des manuscrits de la BNF. Une première édition a paru en 1983 sous le titre Le Lieutenant-colonel de Maumort dans la collection de la Bibliothèque de la Pléiade. Témoignage: in memoriam, Paris, imprimerie Grou-Radenez. Collection Petites monographies des grands édifices de la France en collaboration avec Louis-Marie Michon.

Paris, Eos, texte revu et corrigé par l’auteur. Nozemont-les-Vierges, Liège, A la Lampe d’Aladin. Les Thibault, par Marcel Lallemand avec la collaboration de l’auteur, Paris, Gallimard. Dreyfus établi par Jean-Bloch Michel, Paris, Galliamrd, 2 vol. In memoriam in RMDG Œuvres complètes, La Péiade, Gallimard, Paris, 1955, p. La genèse des  Thibault  de Roger Martin du Gard, Librairie C. Roger Martin du Gard et la religion, Aubier, 1964, p.